lundi 3 décembre 2018

On est dans une sacrée mouise !!!!

Franchement...! Ce n'est pas la peine d'avoir autant de bagages, d'avoir fait la super école de l'ENA "la fabrique des crétins"...pour être si con !
Président de la République, élu par peur de l’extrême...vous savez , le truc qui fait très peur, aux électeurs et qui se laissent manipuler...donc élu par défaut.
Et voilà, l'histoire n'aura duré que 18 mois...
C'est la chute de cette présidence, même s'il se barricade dans son château, il est mal le garçon...
Têtu comme une mule, persuadé qu'il a raison...il n'a aucune expérience, "Birgite" devrait lui raconter mai 68, elle était née elle!
Après un  ministre de l'intérieur, de pacotille, beauf de chez beauf, je l'appelle le Kéké de Marseille, encore moins classe et moins intelligent que tous les gilets jaunes, un premier sinistre complètement stressé et planqué qu'on a pas entendu du WE...!
Alors que Paris est en feu, les pauvres policiers complètement désarmés avec des ordres et des contres ordres, qui se prenaient des pavés dans la tronche...j'appelle ça l’insurrection...
Mais le Français il est comme ça, il est patient, la preuve il peut mettre des années à se réveiller, mais quand il ouvre les yeux, ça fait mal, très mal.
Nous sommes quand même au top, le premier pays le plus taxé...faut le faire...!
Sauf que là, ça ne peut plus durer, l'ambiance est de plus, faite pour que la colère explose, beaucoup de personnes voient les fêtes arriver, et ne vont même pas pouvoir faire plaisir à leurs enfants et petits enfants...les gros riches vont s'éclater...et le petit peuple va pleurer...!
C'est ça la démocratie ? Je pencherais plus pour l’oligarchie... il a voulu nous faire avaler le nouveau monde, tu parles, il connait quoi du peuple choupinet ? moi, je sais ce que c'est d'avoir faim, de n'avoir que des croûtes de pain à manger, quand j'étais petite...la situation de maman était désespérée, ceux qui n'ont jamais eu faim, ne peuvent pas savoir, comment ça fait mal ...moi je sais, alors j'aimerais bien avoir un président qui connait la misère, ou qui a connu la misère...mais il n'y en a pas...
C'est pas Mélanchon homme de gauche qui émarge à plus de 30 000 € par mois et sa bande d'insoumis, tous bobos, qui sont à plus de 3000€ par mois, un Dupont-Aignant, plein aux as,... les autres n'existant plus... ou alors ils se taisent..., se cachent, car n'ont pas les solutions..
Moi j'ai la solution, qu'il se couche, qu'il change de cap, ou alors qu'il s'en aille ! Son choix est réduit...pas besoin qu'il parle si c'est pour parler écologie...lol...juste POUVOIR D'ACHAT...c'est tout ce qu'on lui demande, baisse immédiate des taxes outrancières, et qu'il prenne aux riches cette fois ci pour donner aux pauvres!...
Je déteste l'injustice, la méchanceté gratuite, les prétentieux,   les égos surdimensionnés , les égoïstes...
il y a eu de la violence, il y va y en avoir encore, mais la colère et le désespoir, ne font pas bon ménage, il devrait savoir ça au moins Jupiter...se prendre pour Jupiter, il faut quand même ne pas avoir l'eau et le gaz à tout les étages...vous ne croyez pas ?
Et les merdias... qui se vantent d'avoir explosé leurs audiences, eux aussi se sont délectés de cette violence...c'est triste...
Tenez, si vous n'avez jamais vu une vraie journée de merde en Normandie...en voici une!
En dessous, atelier de peinture de mon beau-frère, maître pastelliste de France (il en vit) m'a fait un immence cadeau...j'ai eu le droit de choisir deux tableaux, j'ai pris, une marine et des chevaux...

vous voulez connaitre ma nouvelle manie ? Je grignote des chocapic comme si c'était des cacahuètes...oui je sais...c'est pas bien, mais il y en a qui se rongent les ongles...c'est pas terrible non plus...lol
Mais ils sont bio et au riz complet...!

PS: si vous ne voulez pas avoir à choisir  dans les images quand vous postez il ne faut pas vous mettre en anonyme pour les commentaires, mettez un faux nom.






jeudi 22 novembre 2018

Que des emmerdes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Tout est toujours pareil, tu fais bien les choses, tu te défonces, et derrière, ça ne suit pas, alors tu refais les choses, et là, tu commences à t'énerver!!!
J'ai envoyé une lettre recommandée à la banque d'ex mari 5€20...Titi à bien reçu l'accusé de réception, j'ai le papier de distribution remis sur signature... et bien vous savez pas la meilleure? Ils n'ont rien reçu...hallucinant...c'est une banque spécialisée pour les personnes sous tutelles, heureusement...bande de nuls !!!
Bref, en fait, le moral est en berne, la France va mal et j'ai mal à ma France...
Rien ne va plus ! 
Le connard de Macron, car s'en est un, petit bourgeois de province, il a encore le lait qui lui sort du nez...aucune expérience, mauvais comme une teigne! Entouré de bons à rien, à part le ministre de l'éducation, le reste c'est des millionnaires qui s'emmerdent chez eux sans doute...avec des gueules à bouffer des gâteaux secs...quand tu vois Belloubet...
Ils vont finir par nous faire regretter Flamby.
Je suis avec les gilets jaunes, mon côté révolutionnaire reprend le dessus et si j'avais 20 ans de moins j'aurais été leur porte paroles! Je me sens très Marianne...
Les salaires et les retraites diminuent et tout augmente! et pas que l'essence!!! même les timbres vont passer à 1 €...moi j'utilise beaucoup la poste.encore 50 cents et ça fera 10 fr le timbre...on croit être dans un cauchemar...allons nous nous réveiller?
Ici en basse Normandie ça s'organise...ne sortez pas samedi...juste si vous travaillez vous pourrez passer.
Demain je fais des crêpes, un gâteau au yaourt et des thermos de café, on est plusieurs...ils faut qu'ils tiennent le coup!
Le dédain de ce président et sa clique envers le petit peuple, me rend dingue! j'ai envie de les baffer...pardon Seigneur...je vais faire un Pater et 3 Ave !
Et encore je ne suis pas dans les plus à plaindre...alors j'imagine même pas les Smicard...
Alors pour celles et ceux qui ont peur...qui disent...ha, non ce n'est pas bien ce qu'ils font ...bloquer les gens...Si vous avez une autre idée pour faire comprendre à Macron qu'on en a ras la casquette, on est preneur!
A part les fourches sur l’Élysée... comme la Bastille en 1989...
9 c'est pas un bon chiffre...1789 révolution, 1929 explosion financière, et là nous partons sur 2019...
Et le Kéké (Castaner) à dit qu'il y aurait des sanctions...
Je pense qu'ils ne mesurent pas la gravité de la situation...ils sont tellement imbus de leur petite personne!
Moi je veux bien payer, et je paye! Mais qu'est ce qu'il fait du pognon Macron ? Il n'en a jamais assez...il prend aux pauvres pour donner aux riches...ça s'est pas bien, pas bien du tout!
Moi ça me fait pleurer... De Gaulle....Help...écoutez bien les paroles...
ça ira ça ira...Piaf!














vendredi 2 novembre 2018

Patapon...et l'origine chrétienne de Paris...

Sainte Geneviève Patronne de Paris

Geneviève est née au début du Vème siècle, à Nanterre, aujourd'hui banlieue très peuplée, mais à l'époque, c'était un minuscule village en pleine campagne.
La Gaulle avait été civilisée par les Romains, et Geneviève appartenait à une noble famille gallo- romaine. Son père possédait des champs et des moutons, et la fillette garda les moutons près de la maison de son père, comme toutes les petites filles de ce temps - là. Mais pas très longtemps ! Car elle perdit ses parents très jeune et fut accueillie à Paris par sa marraine.
La Gaule était alors ravagée par des barbares. 
Il pillaient et ruinaient les villes,  dévastaient les cultures. Les Huns, dirigés par le terrible Attila, menacèrent d'envahir Paris.
Mais Geneviève pria tant et tant que mystérieusement, Attila épargna Paris. Repoussé devant Orléans, battu près de Châlons, il s'en alla dévaster l'Italie avec ses terrifiants guerriers.
La prière de Geneviève avait sauvé Paris. Elle menait une vie toute entière tournée vers Dieu. Déjà alors qu'elle n'était qu'une enfant, l'évêque Saint Germain, inspiré par l'esprit Saint, lui avait demandé si elle voulait bien se consacrer à Dieu.
Quand elle eut 15 ans, elle reçut à Paris un voile qui fut posé sur sa tête par l'évêque lui-même en signe de consécration.
En ce temps là, il n'y avait pas de monastères. Les religieuses vivaient chez elles, priaient, faisaient pénitence, visitaient les pauvres, se rendaient souvent à l'église où elle avaient une place spéciale.
Geneviève, elle, s'enfermait des mois entiers dans une chambre austère comme une cellule de moine. Elle cherchait le silence, l'effacement. et pourtant, dans toute la ville, on parlait beaucoup d'elle...
Des barbares, plus forts que les autres, les Francs, commencèrent à s'imposer en Gaule.
Leur roi, Childéric, décida d'assiéger Paris. Mais il mourut. Son fils Clovis, lui succéda.
Soutenue par Geneviève et ses prières, la ville de Paris décidait de résister aux Francs.
Les Francs étaient des païens. La Sainte refusait absolument de leur ouvrir les portes de Paris. Le siège dura si longtemps qu'ils n'eurent plus rien à manger.
Alors Geneviève remonta la Seine avec des bateaux pour aller chercher du blé, en Champagne. On put alors moudre le blé et cuire du pain. Une fois de plus, les Parisiens étaient sauvés par Geneviève.
Pendant ce temps, Clovis avait épousé une princesse chrétienne, Clotilde, il se convertit et se fit baptiser la nuit de Noël en 496.
Alors Paris ouvrit ses portes.
Clovis et Clotilde s'y installèrent, et Geneviève devint leur conseillère.
Grâce à Geneviève, la Gaule devint la France Chrétienne.
On l'appela " la fille aînée de l'église".
Après sa mort, on continua de la prier avec ferveur. En 1130, par exemple la France et Paris étaient ravagées par la peste. Les gens mouraient par milliers.
L’évêque de Paris, comprit alors que seule sainte Geneviève pourrait les sauver. Il organisa une procession solennelle avec tout le peuple et se rendit à l'église Ste Geneviève pour y vénérer ses reliques et les porter à travers toute la ville. Une foule immense accourut et les malades attendirent à l'église Saint Geneviève l'arrivée de la procession.
Ors, dès qu'ils purent toucher les reliques à leur passage, ils furent aussitôt guéris!.
Vous comprenez pourquoi Saint Geneviève est devenue la patronne de Paris?
Je pense que là-haut, on aime bien les bergères...


                             Sainte Geneviève première maire de Paris, c'est sûre 
c'est autre chose  qu'Hidalgo...lol


*Extrait du livre Patapon N° 272 janvier 2002 par Mauricette Vial-Andru.


lundi 24 septembre 2018

Bonjour les amis...

Quelques news me sont gentiment demandées, alors je prends cinq minutes...
ce WE c'était la foire du village, la Saint Macé, comme c'était la messe de rentrée du KT, et que l'église est toujours fermée, un gentil forain nous a prêté son manège d'auto tamponneuses pour tenir lieu d'église...c'était très original comme décors...mais presque tous les enfants était là.
Cette année dans notre section ce2 nous en avons 21...c'est très mouvementé,...mais je continue mon histoire d'hier... 
Ma petite sœur venait déjeuner avec son mari, ils sont donc venus me chercher à la fête, après la messe, il faisait un temps à chier...Robert n'avait pas voulu les accompagner car il se sentait fatigué...! De toute façon il était de corvée de cuisine, poulet frites maison.
C'est vrai qu'il était bizarre, mais bon, le repas c'est bien passé,très peu d'alcool.
Ensuite la pluie s'étant calmée il a voulu aller faire un tour sur la foire...Nous y sommes donc partis à pied, nous ne sommes pas très loin! Il marchait très lentement et s'arrêtait souvent...en bas de la ville il a voulu s'asseoir... Bien sur il n'y avait rien...il se sentait vraiment mal...si bien que ma sœur et son mari sont parti chercher leur voiture, pour le rapatrier à la maison...
Une fois ma sœur partie, je lui prends sa tension...pas avec un truc électronique, non un vrai comme le doc...vu que j'ai eu la chance d'en ventre toute ma vie, je sais faire...
Punaise , je m'y suis reprise à deux fois...tu m'étonnes qu'il était mal, 10 / 6...qu'il avait le garçon!!!
Déjà, la veille, il était allé faire un tour à la foire , tout seul, j'aime pas, moi...mais il y a un stand pour les diabétiques...il est allé de faire tester...et là je pense qu'il a eu la trouille de sa vie, plus de 5...alors que le taux normal ne doit pas dépasser 1,10...et bien sûr il ne s'en es pas venté, il a fallu que je me fâche pour savoir combien il avait...
Moi, la fille sympa...Monsieur déteste les conseils...et encore plus les reproches...mais je lui ai quand même soufflé dans les bronches...!!!!
Faut dire que depuis les vacances chez mon autre sœur, à Saumur, il a bien exagéré en tout, sucre , fruits, vins etc...bonne bouffe...bref, tout ce qu'il ne faut pas...et qui a déclenché une hausse de tension, que le doc essaye de faire baissé avec un nouveau traitement qu'il prend depuis samedi...
Donc, depuis hier je vérifie sa tension, qui a bien remonté, j'ai tél à doc ce matin...on continue le traitement...et on se rappelle...et je continue la surveillance...sinon hospitalisation...
à par ça tout va bien, j'ai appris à nager chez ma sœur, et je peux faire mes séances de balnéothérapie...c'est génial, comment ça fait du bien, les amis...pour toutes les douleurs...si j'avais su...
J'ai aussi fait beaucoup de cuisine, avec les légumes du jardin, des plats que j'ai congelé en prévision des durs moments que nous n'allons pas tarder à vivre avec ce très cher président.
J'ai fait aussi plus d'une vingtaine de pots de confiture de framboises, car il y en avait plein le jardin...en plus elles sont super bonne, car j'enlève les grains avec le moulin, à l'ancienne...!
Je n'ai pas eu le plaisir de voir mes fils cet été...essence trop chère, autoroutes trop chères, et salaires pas augmenté...et manque de désir aussi je pense...titi lui à son père à gérer, je pardonne...mais l'autre...grrr !!!!!!! 
J'espère la santé de Robert va s'améliorer, je vais surveiller ça de près. 
Voila, je pense vous avoir raconté le principal...aujourd'hui il fait froid mais soleil...j'ai fait des réserves de vitamine D cet été avec le soleil...
je ne sais pas mettre une vidéo, sinon je vous aurais fait voir comme elle nage bien la nana...mais avec la frite, car tout ça je l'ai fait en 5 jours, il faut que je m'entraine...encore...
Je n'ai pas le temps de relire...j'espère que je n'ai pas fait trop de faute!!!!
Bisous et à bientôt.
j'ai retrouvé ce chanteur sur You tube, qu'il était beau...et super voix!




mardi 12 juin 2018

17 décembre 1950...26

Nous déménageâmes juste à la sortie de Paris, la dernière station avant le château de Vincennes, quartier chic, pas loin de Nation.
Là c'était différent, nous avions une très jolie chambre pour deux et nous avions accès à la salle de bain. C'était chez une dame qui habitait une grande maison bourgeoise.
Elle louait aussi à deux garçons, un qui travaillait aux impôts et l'autre qui était étudiant.
Nous sympathisâmes avec celui des impôts, il était mignon, il était de "Brive- La-gaillarde" j'aimais beaucoup son accent du Sud...et lui aussi...lol...
Notre hôtesse était une vieille dame charmante, qui nous invitait à jouer au rami les dimanches après-midi pluvieux. Car j'étais arrivée sous le soleil du mois d'août, mais là, on entrait dans l'hiver. J'avais appris à naviguer dans le métro, et ça allait bien. 
J'allais avoir mes 17 ans le 17 décembre...nous allâmes à Flers pour Noël, oh pas longtemps vu qu'on travaillait toutes les deux dans le commerce. Pour faire des économies, car on avait pas un sous, on allait en stop.
Paris / Flers un peu plus de 250 km...nous mettions un certain temps...pour arriver. On avait peur de rien, et à chaque voyage on faisait comme ça.
Vous allez rire, un jour, j'ai même croisé mon frère qui faisait du stop dans l'autre sens...nous, on rentrait et lui partait sur Flers...ha les années soixante, j'aimerais que tout le monde les ait vécu.
Nous étions en janvier, quand le directeur du magasin m'appela dans son bureau...
Mademoiselle, nous n'avons plus besoin de vos services, vous prendrez votre certificat et votre compte à la sortie...ce soir!
Punaise, celle la je ne m'y attendais pas du tout...je n'avais pas beaucoup de temps ni d'argent pour me retourner!
Cette chère Madame Andrée, essaya de le faire changer d'avis, mais j'étais la dernière arrivée, et on entrait dans une période creuse...
Pendant deux jours, je fis les petites annonces, rien dans le commerce! Je fis une tentative dans une boulangerie car on était nourris logée...mais franchement, c'était pas mon truc, je n'étais pas assez grande pour attraper les baguettes! Même si j'adorais l'odeur du pain le matin...et puis le 16ème arrondissement, je ne connaissais personne!
Ma copine, elle, avait du nouveau, sa mère et sa sœur avait décidé de venir vivre à Paris. 
Sa mère avait trouvé une loge de concierge BD Malesherbes...et sa sœur un boulot à la sécu...quelle chance!
C'était ma meilleure amie, mais elle ne me proposa pas de me dépanner en attendant que je trouve quelque chose. Nous avions grandi ensemble au Clos Morel, j'étais partie à Paris à cause d'elle, et elle n'a pas hésité à me lâcher direct!
Première grosse déception...comme disait maman, c'est comme ça qu'on apprend à vivre...
La mort dans l'âme je n'eus d'autre choix que de revenir à la case départ...Flers!
Heureusement, maman n'était pas rancunière, car je lui en avais fait des misères pour qu'elle me laisse partir!!!!!
Bien sûr pour trouver un job dans les magasins en janvier à Flers...c'était pas mieux qu'à Paris, sauf que je n'avais pas de soucis à me faire pour l'hébergement. 
Je végétais une à deux semaines car je savais qu'en février il y avait le mois de la parfumerie, alors j'irais m'inscrire à Prisu et à Monop...
j'avais bien sûr été voir mes copines des NG, car La Marie y était toujours, mais je n'avais pas osé demander...à revenir au bercail...
Mais après mes deux demandes infructueuses aux deux magasins...j'imaginais un plan que je trouvais très culotté...
Je savais que le directeur des NG et celui du Prisu en face ne s'aimaient pas du tout...et ne se parlaient même pas...
Je fis donc courir la nouvelle que j'étais embauchée au Prisu...à mes copines des NG...qui bien sûr parvînt aux oreilles du directeur...
Deux jours après j'allais voir mes copines et je tombais malencontreusement sur Jeannot... hi hi hi, le directeur...qui me foudroya du regard et se dirigea vers moi...Melle...J...j'ai appris que vous alliez aller travailler en face...? Oui monsieur, je commence la semaine prochaine...
Mais quel culot, je n'ai jamais été à un mensonge près, et jamais timide, je tiens ça de ma mère...
Montez avec moi dans mon bureau qu'il me dit le monsieur...faisant mine de rien, j'entrais avec lui, il me fit asseoir et me dit qu'il n'était pas question que j'aille travailler chez le concurrent, car c'est ici que j'avais été formée...etc...Si vous voulez... vous pouvez revenir... 
Bien sûr en tant que vendeuse, plus apprentie...je gagnerais donc un peu mieux ma vie...en attendant...de mettre de l'argent de côté pour repartir...à Paris!!!
L’inconscience de la jeunesse, c'est affolant...!

Cette année là on passait à la radio...sur SLC...n° 1 au Hit-parade...









mercredi 9 mai 2018

17 décembre 1950...25

Il fallait prendre le métro pour aller de Montparnasse à Nation, là où ma copine avait la chambre de bonne...
Heureusement que je n'étais pas seule, car j'ai mis un certain temps à capter le fonctionnement des trains qui allaient dans les deux sens...les couloirs et les correspondances je ne vous en parle même pas...!
La chambre avait le stricte minimum...pas accès à la douche de la propriétaire qui pourtant nous sous louait une chambre de son appartement. Donc lavabo, pour tout y faire toilette et vaisselle...mais je m'en fichais, j'étais à Paris.
Le lundi matin j'achetais le journal pour trouver du travail...c'est sûr qu'à l'époque pas de soucis...
Tant qu'à faire j'avais cherché un job à côté, je n'avais pas envie de dépenser des sous dans les tickets de métro, car je ne sais même pas si les carte hebdomadaire existaient en 1966 !
Je décrochais un poste de vendeuse aux Galeries économiques rue du faubourg saint Antoine , juste à côté de l’hôpital...et je n'avais qu'à descendre la rue de Montreuil jusqu'à Faidherbe - Chaligny et j'étais arrivée...
Le directeur m'avait posté au rayon droguerie...pas vraiment ma tasse de thé, mais je me disais que je pourrais peut être changer plus tard...nous étions donc en août...à l'extérieur du magasin il y avait des stands de vente, quand il y avait du monde, le dirlo m'y envoyait...c'est là que je rencontrais Madame Andrée...c'est là aussi que j'ai appris à ne pas manger le midi...bé oui...pas de cantine, pas de sous pour aller au resto...!
Des fois Madame Andrée m'amenait avec elle au petit resto du coin, mais j'étais tellement gênée que souvent je mentais et partais me balader pour connaitre le quartier, j'aimais beaucoup aller au marché d'Aligre...je m'achetais une banane...ou un livre d’occas...j'étais branchée Guy des Card...à l'époque, hi hi hi...et puis dans la rue du Fg il y avait des fabricants de meubles avec de très belles vitrines...j'aimais bien, sans doute des restes de mon père menuisier sculpteur...lol...
De temps en temps je donnais des nouvelles par lettre à maman...mais à part le boulot, il ne m'arrivait pas grand chose. Ma copine bossait dans le Framprix du Bd Voltaire...c'est là qu'on faisait nous courses...le patron s'appelait Mr Albert, il était très gentil, surtout quelques fois quand on passait à la caisse...je soupçonne même ma copine d'avoir été amoureuse de lui...elle a toujours aimé les hommes mûrs...d'ailleurs il nous est arrivé une histoire...la proprio avec un fils...marié, des enfants...et voila ti pas que ma copine se mit à sortir avec lui...on été en octobre...elle était amoureuse qu'elle disait...grrr...du coup, super scandale car je ne sais comment la proprio a appris la chose...du coup, nous avons été obligé de quitter les lieux vite fait bien fait !!! 

                                        à la radio cette année là...elle chantait...


à suivre...

Pour celles et ceux qui veulent lire l'histoire depuis le début, allez dans la colonne de droite"mes jeunes années sixties" et cliquez sur 17 décembre 1950, j'ai numéroté les articles. 

lundi 22 mai 2017

Quand je me tourne...vers mes souvenirs...

Je revois la maison où j'ai grandi...Il me revient...des tas de choses,...je vois des roses ...dans un jardin...
Hier j'ai passé la journée à Flers...j'en ai profité pour faire un petit pèlerinage rapide, car tout ce que je revois en photo sur la page FB de Flers...je me suis aperçue que j'avais des sacrés trous de mémoire! heureusement ma petite sœur était là!
Par exemple" La petite A" dans mes souvenirs elle n'était pas à la bonne place! J'y suis allée et tout m'es revenu...comme quoi, fait pas bon vieillir...

 Ensuite direction le Clos Morel...Quelle horreur...pour les souvenirs d'enfance...qui s’effondreront bientôt...pouffe, plus rien rasé!

Voici les dégâts, me suis faufilée dans le chantier interdit, mais, il faut savoir que je n'ai peur de rien et que j'ai un culot monstre!
Ce que j'ai vu est triste à pleurer...Pour agrandir cliquez sur l'image...les croix rouges c'était nos fenêtres...
Ils désamiantent les immeubles avant de les abattre...nous avons donc vécu dans des appartements plein d'amiante...intéressant...mais bon construction 1957...

 côté cuisine...de l'escalier C, les tilleuls...


Dernier baraquement des hauts vents..encore debout habité! il est juste après les immeubles



Nous sommes passées en voiture devant les pavillons des années soixante...et la ferme de chez Robe où il y avait des chevaux de courses, cette famille n'existe plus , et la maison est en location...plus de champs immenses autours ni de chevaux...😼
nous sommes passée en sur la route de la blanchardière qui ne ressemble plus à rien, même le casse gueule et les étentes à linge ont disparus, on aimait bien passer par là c'était un raccourci avec des mûres et des framboises sauvages...Il y avait un gros chêne, disparue lui aussi...quand j'avais 15 ans c'est sous le chêne que mes petits copains me roulaient des pèles de la mort qui tue!!! hi hi...quand ils me raccompagnaient...mais ça je vous le raconterai dans l'autre blog...
Après un bon repas, nous sommes partis direction abbaye de Cerisy...tout est envahi par les ronces et il y a une grosse grille avec un super cadenas! Alors là, ça m'a énervé, je ne pouvais même pas entrer pour prendre des photos de la maison où nous allions en centre aéré avec l'abbé Mérand, et où nous faisons les retraites de communions...
Ni une ni deux, j'ai grimpé et enjambé la grille...et là miracle, la maison est toujours debout mais complètement en décrépitude et ouverte à tout vents...c'est plein de ronces, il n'y a plus de cour...
Voici ce qu'il en reste...
l'entrée de la cuisine ou la dame nous faisait les repas je ne sais plus son nom...
Ce qu'il reste de la cour ...

En avançant plus loin par contre, les arcades de l'abbaye n'ont pas changé du tout...


Je suis passée chez l'Abbé Mérand mais il était à la messe, c'était les confirmations, suis entrée quand même dans l'église St germain, et j'ai mis un cierge...une dame m'a donné de ses nouvelles, il est très fatigué, 90 ans le 13 mai...
J'ai bien pensé à vous les amis Flériens/ Flériennes...
J'espère que ces quelques photos vous feront plaisir...à très vite sur l'autre blog... "Autant en emporte le temps"...
Écoutez cette très belle chanson de Françoise...elle est aussi pour nous...kisss!


dimanche 12 février 2017

17 décembre 1950...24

Moi aussi j'avais un rêve...oh pas bien grand, bien sur, je savais que j'avais peu de moyen...
J'avais ma meilleure amie, celle qui habitait au numéro 10 de l'escalier C qui était partie vivre et travailler à Paris...
Je me sentais tellement à l'étroit dans ma ville, c'était surement pas là qu'il m'arriverait des choses extraordinaires, par exemple, que je rencontrerai le grand amour...qu'il y avait sans doute plus de choix qu'à F...hi hi hi...en plus je m’ennuyais de ma copine, car avec elle on faisait les quatre cent coups!
Sauf que ma situation n'était pas la même que la sienne...moi, j'avais un fil à la patte, j'étais liée par un contrat d'apprentissage au NG...la merde en fait, il fallait que j'attende un ans et demi...c'était juste pas possible!!!!!!!!
En plus, un de mes chéris (flirts) on ne couchait pas à l'époque était lui aussi à l'armée à Paris, il fallait donc absolument que je quitte F.... et les NG.
J'avais commencé à aborder le sujet avec ma mère...au secours!! Même pas en rêve ma fille ! tu n'iras pas à Paris faire la P....., oui en fait si on allait à Paris c'était pas juste pour bosser, en fait, en tout cas pas dans la tête de ma mère!
Et tu vas vivre où? Avec quel argent? Etc...
Je n'avais pas d'argument, je trouvais juste à dire que je vivrais avec ma copine dans une chambre de bonne et que je trouverais facilement du travail comme vendeuse...ben oui, quoi, c'était pas dur à comprendre quand même!
si bien qu'à la maison c'était devenu invivable, tout les jours je m'engueulais avec ma mère, je faisais la gueule, J'ai même pris une sacrée raclée, mais je n'allais pas rendre les armes pour autant!
Comme quoi quand on veut on peut!
Je l'ai eu à l'usure...
C'est la mort dans l'âme qu'elle a cassé mon contrat d'apprentissage, que j'ai fait ma valise, que j'ai dû emporté le peu d'argent que j'avais récupéré des NG, vu que je ne gagnais que 70fr par mois...tante Céline m'en avait donné un peu...je pourrais tenir jusqu'à ce que je trouve un travail...disons, c'est ce que je croyais...
maman...tu m'écris et tu me tiens au courant, tu fais attention et tout et tout...
C'est le cœur battant que je prenais le train pour Paris...à moi l'aventure!!!
17 ans, quand même!...
Ma copine et mon chéri m'attendraient à Montparnasse...heureusement car c'était la première fois que je prenais le train toute seule!...peur de rien la nana!
Quand j'arrivais à Montparnasse, c'était le mois d'août, il faisait très chaud, j'avais soif, alors on entra dans un bistrot...et là...j'entendis cette chanson...le tube de l'été...c'était bon signe...



je suis super contente quand vous laissez des commentaires!!!! merci d'avance

vendredi 12 août 2016

17 décembre 1950...23



Nous attendions le retour des candidates au café, resté ouvert exceptionnellement  pour la circonstance, Mr Robert devait aller les récupérer...
Quand elles arrivèrent je vis tout de suite dans les yeux de la Marie qu’elle était déçue, par contre la fille du cafetier avait le sourire jusqu’aux oreilles...c’était elle qui avait remporté le premier prix, elle serait donc la reine du carnaval...et la Marie sa première demoiselle d’honneur...
Que nous étions naïves...le choix était vite fait entre la fille d’un commerçant de la rue principale de la ville et une superbe inconnue qui vivait dans un HLM...mais bon, c’était quand même pas mal...c’est juste que les cadeaux seraient moins importants...
Le jour du défilé la Marie était dans un superbe char tout blanc sur un cygne, et faisait les petits gestes de la main qu’on lui avait recommandé...
Nous ne la vîmes même pas dans la soirée elle dînait avec le gratin de la mairie et nous étions impatiente qu’elle nous raconte, vous pensez bien...je comptais sur le lendemain lundi, on ne travaillait pas le matin...et bien, moi aussi je fus déçue, car elle s’était gelée sur le char tout l’après-midi et s’était ennuyée pendant le dîner, n’étant pas dans son milieu naturel...même les cadeaux n’était pas terribles...moi je l’avais pourtant trouvé très belle dans sa magnifique robe blanche...
Comme quoi quand les rêves se réalisent ce n’est pas toujours aussi bien dans la réalité.il vaut mieux continuer de rêver...car le lundi après-midi tout était redevenu comme avant, elle était au rayon « bas nylon » des NG et moi à la parfumerie.
Comme nous étions apprenties, dans la semaine nous allions à l’école pour avoir notre CAP de vendeuse...je pensais qu’on aurait des cours sur la vente, ce qui aurait été logique...bé non...on apprenait à taper à la machine et on faisait de la sténo...c’était du grand n’importe quoi...l’apprentissage dans les années soixante. Et vu que c’était des cours du soir nous n’avons pas appris grand-chose...mis à part la vitesse pour taper et les doigts bien posé sur le clavier azerty...rire...quand à la sténo, si j’avais été plus intelligente je l’aurais potassé avec la méthode « Prevost Delaunay » au moins cela m’aurait servi pour taper les PV quand j’étais déléguée...hi hi...
Mais à quinze ans dans les années soixante, en province, avec une maman qui élevait seule ses cinq enfants, qui avait quitté l’école à onze ans, on ne partait pas avec les mêmes cartes en main que les filles de bonnes familles, avec un papa et une maman normaux. Et puis, vu, que j’étais bête parce que j’avais un petit front, j’avais fini par me persuader que j’étais bonne à rien, et, comme je n’arriverais à rien faire de bien, pourquoi me casser la tête à apprendre quoi que ce soit ?
Je préférais apprendre par cœur les chansons de mes idoles, Françoise, Hugues, Sylvie et les autres...c’est marrant ça rentrait tout seul dîtes donc...rires...
Qu'elle était belle Françoise...je suis fan comme au premier jour 

jeudi 21 juillet 2016

17 décembre 1950...22



Il était gentil Pierrot, oh, ce n’était pas le genre à m’écrire des lettres enflammées, ça me convenait bien mieux, il n’avait que dix-sept ans. En fait j’étais amoureuse des deux ! il fallait jongler pour les RDV, en principe je savais les we où Nicki venait, sauf une fois...
C’était un samedi soir, du magasin je n’avais vu passer ni l’un ni l’autre, mais je savais que Pierrot viendrait me chercher à la sortie. On se ferait sans doute un cinoche, ensuite il me raccompagnerait et on passerait une heure voir plus à nous embrasser sous le chêne.
La Marie qui avait descendu les deux étages avant moi, les remonta illico pour me dire que Pierrot m’attendait au bout de la rue, et Nicki aussi...la cata ! En plus il n’y avait qu’une seule sortie...
La Banban, si vous suivez vous savez qui elle est, « sinon il vous faut remonter plus haut » Me dit ne t’affole pas, la Marie va dire à Nicki que tu as été obligée de rentrer chez toi car tu n’étais pas bien, et je vais dire la même chose à l’autre, et toi tu restes dans le couloir, tu attends que je revienne te chercher et on te remonte en voiture ! Elles étaient bien gentilles.
Voilà ce que c’est que de courir deux lièvres à la fois ! Je me suis retrouvée à passer le samedi soir toute seule, enfin sans copain, car j’avais encore les copines, nous avons passé la soirée à écouter nos chanteurs...mais j’étais en colère après moi ! Il allait falloir que je choisisse entre les deux...et là, en bonne normande j’aurais du mal à faire un choix !
Dans notre ville quand j’étais gamine, il y avait tous les ans la Mi-Carême, avec plein de chars, manèges et tout et tout. Mais il y avait aussi l’élection de la reine du carnaval à élire. La Marie décida et on l’y poussa un peu à se présenter à l’élection. Elle était mignonne, car elle avait une taille mannequin, toutes les robes lui allaient, des fois, même, elle servait de modèle pour les essais quand il y avait des commandes à passer...
Nous avions un QG, c’était le bar de la grande rue, « chez Mr et Mme Robert » ils étaient supers gentils avec nous et nous faisaient crédit quelques fois...c’était un peu notre Laurette à nous, d’ailleurs la chanson tournait sans arrêt dans le jukebox...le problème c’est que, la fille du café allait aussi se présenter à l’élection...les moyens n’étant pas les mêmes que ceux de la Marie, bien sûr il y aurait de la compétition. Sauf que nous...on avait le magasin...hi hi...  « Libre-service », avec la complicité des filles du premier étage, car tout le monde était dans la confidence et il fallait qu’elle gagne, car en plus il y avait des beaux cadeaux à la clé. Mais la fille du café une très jolie blonde au yeux bleus, cheveux longs, chignon choucroute, la Marie, elle, était auburn pas naturelle, et avait les cheveux plutôt courts.
Le soir de la présentation devant un jury et le maire, sans public, elle était je crois la mieux habillée et coiffée de toutes les candidates, sans aucune fringue à elle, même les chaussures...étaient un prêt...rires ! C’était la plus belle de la soirée...nous étions toutes très confiantes, mais on avait quand même le tract...il y aurait une reine et deux demoiselles d'honneur...
il y avait aussi ça dans le jukebox...magnifique...



si vous pouvez mettre un com et faire partage ce serait bien!!!!!!! merci à vous!